
On pourra oublier, un tant soit peu, la gouvernance approximative, les plaintes et auditions ici et là, le mépris des autres avec l’élection du Président Pangou.
Quatre ans de traversée du désert du mouvement olympique gabonais dont deux annes d’incertitudes et de qui vive. Le peuple opprimé a enfin vu la lumière car la trompette de la libération vient de sonner.
Même si c’était prévisible depuis quelques semaines, après Paul Kessany au ministère des Sports, le Général Sylvain Florient Pangou vient de prendre la tête du Comité Olympique gabonais avec 10 voix contre 7 pour Crésant Pambo, le président sortant qui ne devrait s’en vouloir qu’à lui-même, et une seule voix pour le Dr Marcel Mbélé Loussou dont les capacités managériales sont à prendre au sérieux pour la suite de la réhabilitation du mouvement olympique gabonais.
































































