
La moribonde fédération gabonaise de tennis qui n’attend que la subvention de l’Etat pour fonctionner pourrait se lever de sa torpeur grâce au dynamisme personnel du ministre des Sports.
En marge du FEMUA18, le ministre des Sports, Paul Ulrich Kessany, est allé assister vendredi 1er mai dernier à l’Open ATP Challenger d’Abidjan, organisé par la Fédération Ivoirienne de tennis, du 20 avril au 3 mai.

Deux tournois dont l’objectif est de replacer le tennis africain sur la carte mondiale.
Malgré l’absence d’athlètes gabonais au tournoi qui a regroupé 25 nationalités, le ministre des Sports a eu des échanges constructifs et fructueux avec le président de la Fédération ivoirienne de tennis, Me Sylvère Koyo, et le président de la Confédération africaine de tennis, Jean Claude Talon
Me Sylvère Koyo.
Au cœur des discussions, la redynamisation du tennis gabonais qui éprouve toujours des difficultés à se mettre debout, et ce, de la base à l’élite.
Comme quoi le FEMUA, c’est aussi des ponts entre sport, culture et coopération.
































































