
Le sport ayant été géré dans le passé par des individualistes, le Président de la République a décidé de rompre avec ces habitudes qui n’ont pas beaucoup fait avancer les choses.
Brice Clotaire Oligui Nguéma est un homme sincère. A l’occasion de ses un an de Président élu, il a accordé une interview à L’Union.
S’agissant du sport national, il a déploré sa gestion ancienne et reconnu les manquements et les limites du mouvement sportif gabonais aujourd’hui. Loin d’être oublié ou négligé comme le pensent certains nostalgiques de l’ordre ancien, le sport gabonais aurait été géré par des personnes à la moralité individualiste.
« Le constat est sévère mais juste. Le sport gabonais a été géré pendant des années comme un instrument politique, pas comme un vecteur de développement », a révélé le Président de la République.

Résultat de cette sombre gestion que certains veulent voir perdurer, « Des infrastructures en ruines, des fédérations dysfonctionnelles, des athlètes abandonnés ».
En filigrane, le bâtisseur en chef ne veut plus de cette forme de gestion et de gouvernance. Pour lui, « Ma vision est de professionnaliser la gouvernance sportive, remettre en état les infrastructures majeures, à investir dans la formation des jeunes talents dès le niveau scolaire, et responsabiliser les fédérations avec des contrats d’objectifs. Le Gabon a du talent sportif. Ce qui lui manque, c’est un écosystème qui le valorise ».
Aux nostalgiques du passé, la page ancienne est tournée, le temps est venu de construire. Et Oligui Nguéma veut construire avec tout le monde, « opérateur public comme privé », hommes et femmes des médias qui en éprouvent vraiment le désir.





























































