
Sans aucune compétition nationale depuis son arrivée à la tête de la Fégaboxe en avril 2023, le démissionnaire accuse les cadres du ministère des Sports d’être responsables de ses misères. Une vrai blague !
Depuis ce lundi 4 mai 2026, Bonaventure Nzigou Manfoumbi n’est plus le président de la Fédération gabonaise de boxe (Fégaboxe). Dans une déclaration de presse dont nous avons reçu copie, il accuse curieusement les cadres du ministère des Sports d’être responsables de ses misères.
Sans aucune compétition nationale organisée depuis sans mandature, il accuse « l’absence de soutien de la tutelle » alors que les boxeurs gabonais ont quand même eu à prendre part à des compétitions ces deux dernières années.
Le noble art gabonais étant limité ce jour à trois ligues actives dont l’Estuaire, le Haut-Ogooué et la Ngounié, le président Nzingou Manfoumbi ne se serait jamais rapproché de ses collègues présidents fédéraux du basketball, du taekwondo, du rugby et du golf, qui organisent malgré tout des compétitions nationales sans cette subvention attendue pourtant par tous.
Mais à ce qui semble, celui qu’on peut désormais appeler le président de la Fégaboxe serait moralement très mal en point depuis la déroute à la présidence du Comité national olympique du candidat Crésant Pambo dont il était le directeur de campagne.
En laissant la fin de son mandat à son VP 1, Dickson Anguingua, dont on n’attend pas grand-chose, car sans aucune réel actif, Bonaventure Nzigou Manfoumbi a tout simplement choisi d’accuser son chien de rage pour s’en débarrasser.
Faut rappeler que revenu à la tête de la Fégaboxe 18ans après son départ, le président Nzigou a malheureusement brillé par des conflits internes interminables. Il n’a certainement pas eu « le coffre » pour tenir jusqu’à la fin du mandat.





























































