
C’est l’objectif fixé par Jean-Claude Djimbi, 6ᵉ dan et ancien arbitre international, à travers des camps d’entrainement mis en place afin de mettre en exécution ce projet bénéfique pour le Gabon tout entier.
Le dojo de Master Club LPIG de Libreville a servi de cadre samedi dernier à la 2e édition du Training Camp (camp d’entrainement) initié par Jean-Claude Djimbi, 6ᵉ dan et ancien arbitre international et soutenu par la Fédération dont le président, Me Hugues Boguikouma, a honoré, de bout en bout, de sa présence au camp.
L’objectif de cette initiative est clair. Pour Jean-Claude Djimbi, « Nous avons constaté depuis un petit moment la multiplicité des clubs dans le Gabon avec des styles et méthodologies d’entrainement différents. Le collège des entraineurs que nous sommes, avons eu une concertation afin de mettre en place une méthodologie unique d’enseignement du judo au Gabon ».

Et il semblerait que c’est ce genre de camp d’entrainement qui est la base et la référence de ce projet où on trouve des athlètes de tous les âges. Avant d’aller proposer la méthode de travail aux autres, Me Djimbi estime donc être en « laboratoire d’une méthodologie future à mettre en place sur toute l’étendue du territoire gabonais ».
Ici et à ce qui semble, certains entraineurs ont oublié les BA BA du judo et se lancent plus dans la compétition. Ce qui constitue l’objet de plusieurs cas d’accidents enregistrés ici et là.
« La chute, le positionnement, le déséquilibre de l’adversaire. Comment entrainer un enfant de 5ans, de 10ans car les techniques d’entrainement varient en fonction de l’âge et de la morphologie de l’enfant », a poursuivi Me Djimbi, qui pense qu’il faut donner une nouvelle identité et une nouvelle âme au judo gabonais.































































