
Résidant désormais en France pour des raisons de santé, l’ancien président du CNOG déplore les agissements de Crésant Pambo qui serait passé à côté des valeurs olympiques.
A deux jours de l’élection à la présidence du Comité national olympique, l’ancien président de cette institution, Léon Folquet, sort enfin de son long silence.
En rappelant que c’est lui en 2022, qui avait fait le lit au président Crésant Pambo, pourtant assez inconnu mais président de la Fédération gabonaise de natation, pour prendre la présidence du Comité national olympique, Folquet aurait suivi de près la mandature de son successeur qu’il regrette à demi-mot.
Dans une vidéo dont nous avons reçu copie, Léon Folquet revient sur les valeurs olympiques qui doivent guider tout dirigeant du Comité national olympique. Ce qui visiblement ne semble pas avoir été le cas avec son successeur. « Les valeurs olympiques nous recommandent d’avoir le respect de toutes les disciplines. Il n’y a pas de parti-pris dans le mouvement olympique car tous les sports sont logés à la même enseigne », a-t-il déclaré.
Selon lui, « En 2022, j’avais soutenu le candidat qui est sortant aujourd’hui. Il avait la voix ouverte pour diriger ce mouvement en toute quiétude. Malheureusement, il y a eu quelques déviations et dérives et ce la plus permis au Comité olympique d’être l’élément fédérateur des fédérations ».
Si le bilan du président sortant peut paraître dans cette sortie de son prédécesseur, Léon Folquet, au crépuscule de sa vie et de sa longue expérience du mouvement olympique, vient de donner invisiblement sa consigne de vote aux délégués électeurs du samedi 2 mai prochain.
« Je souhaite que le futur président fédère et qu’il permette à toutes les fédérations de bénéficier de toutes les avantages qu’offre le CIO », a-t-il déclaré.
































































