
Au regard de cette ambiance sur la toile, c’est certainement dire à quel point la famille du football ne se sentait plus concernée par les questions du ballon rond du pays.
Depuis le lundi 13 avril, le gouvernement gabonais a suspendu le processus électoral très (très) controversé de la Fédération gabonaise de football (Fégafoot) et qui devait aboutir, le 18 avril prochain à Mouila (500km au sud), au plébiscite du président sortant, candidat unique pour sa réélection pour un 4e mandat.
Depuis ce que certains appellent ce « coup de massue sur la tête de ce groupuscule guidé par des intérêts strictement personnels », en fête avant la fête, et constitué des neuf ligues provinciales et d’un collectif des clubs mené par un président dont la double casquette a créé une confusion totale, la toile est en liesse.
Entre satisfaction populaire, félicitations et éloges au gouvernement, mais aussi des consolations aux autres, chacun est allé de sa route. Mais à lire la floraison de messages, il s’agit bien plus d’une victoire du collectif pour le salut du football gabonais, assimilé aujourd’hui au CTRI du football gabonais. L’on croirait à une révolution dans le football gabonais, un autre 30 août, une libération face à une arrogance devenue insupportable.
En attendant l’arrivée des missionnaires de la Fifa et de la caf, la toile a donné son baromètre en termes de satisfaction même si certains continuent d’alimenter des débats stériles.
L’élection annulée, le gouvernement continue de réfléchir entre confier la transition (normalisation) au même Comex ou tourner la page et faire avec des nouveaux. Et là aussi, la toile semble déjà avoir pris sa position, celle de la rupture, et la rupture totale. On attend car les prochains jours seront tout aussi houleux que les précédents de la suspension du processus électoral.






























































