
Entre possibles candidats du G2 et G4-G5, une forte odeur d’adhésion et de soutien par appartenance régionale ou ethnique se joue dans les coulisses du Comité olympique qui doit renouveler son Comex le 25 avril prochain.
Le repli identitaire, la gangrène, revient tout aussi en force dans le milieu sportif plus que dans le milieu politique. Au Comité national olympique qui doit renouveler son Comex le 25 avril prochain, la situation est quelque peu déjà tendue.
Alors qu’une coalition des présidents des fédérations avait été créée il y a un peu plus d’un an avec près de 12 présidents fédéraux afin de réfléchir en permanence sur le sport au Gabon, nous apprenons, à la veille de l’élection du CNOG, que cette coalition a explosé en trois camps selon les probables candidats.
Le premier groupe se réclamant du président sortant aurait choisi de jouer la carte du G4 et G5 réunis. Même si un fils de Moabi et un autre de Mimongo refusent d’entrer dans ce jeu dangereux et risqué et qui s’éloigne des valeurs olympiques, on peut entendre dans les couloirs, « On ne peut pas tourner le dos à notre frère », à défaut de solliciter certains parents de Moabi dits proches du pouvoir pour obtenir le désistement d’une possible candidature qui leur ferait ombrage. Triste !
Le deuxième groupe, qui semble être récent, est du G2. Si leur projet est de copter tous les présidents fédéraux originaires de cette province, à leur cause, leur argument est tout aussi dangereux. « Le G2 n’a jamais dirigé le CNOG. Cette fois-ci, c’est la nôtre », entend-on ici et là. Et là aussi, on cite des grands noms du pouvoir comme soutien.
Eclatement de la coalition des présidents des fédérations
Aujourd’hui, la coalition réduite à une huitaine de membres sinon moins, va donc être obligée de faire bloc derrière un possible 3e candidat de leur choix et jouer sur les hésitants dans un collège électoral de 18 membres.
A deux jours de la clôture des dépôts des candidatures, l’atmosphère est quelque tendue et c’est le règne de la méfiance qui prévaut au lieu de la confiance. On semble avoir tourné le dos au concept de cohésion sociale dont on connaît du sport.
Aux mains noires manipulatrices dont certaines sont bien connues car sur le terrain des tentatives de ralliement, nous disons simplement que le pays n’a pas besoin de ça, surtout que le sport reste l’unique sinon le vecteur par excellence de la communion sociale.





























































