
Deux compétitions d’envergure en une semaine avec deux acteurs différents. La sérénité peut-elle revenir ?
La boxe de l’Estuaire veut redonner espoir au noble art gabonais et ce, après une longue période de léthargie dont les conflits internes de leadership sont le principal motif.
Deux compétitions d’une certaine envergure en une semaine, on ne l’avait plus revu depuis longtemps. Le samedi 13 décembre 2025, c’est l’Association Mwana United qui a donné le top avec sa première compétition de l’année, Le Tournoi des Mwana, à son siège au Classico. Une espèce d’ouverture de saison.
Des combats de très bonne facture avec d’ailleurs un KO d’Arthur Lendoye de Johnson Okoumé, public nombreux dont la Fégaboxe. Au finish, satisfecit de Florine Tchoua, présidente de l’association et initiatrice de la soirée.
« Je suis très contente de cette soirée qui a fini par m’étonner en raison de l’affluence. Cela me tenait à cœur d’organiser un évènement pugilistique », a-t-elle déclaré, se projetant dans la continuité logique de faire vivre la boxe.
Ouverture de saison de la tendance Otha
Une semaine après, le samedi 20 décembre, c’est la ligue de l’Estuaire, tendance Otha qui a lancé la saison avec 11 combats dont 9 évalués, à la Baie des Rois. Des combats d’un niveau appréciable aussi avec une confrontation très attendue d’Arthur Lendoye contre Junior Lawson de la GR, dans les 75kg.
Lendoye toujours vainqueur et malgré l’absence des autorités fédérales, le président Otha s’est dit satisfait de la mobilisation populaire à la Baie des Rois. « Pour le moment, on a senti un peu de lourdeur parce que ça fait longtemps que les gars n’ont pas boxé. Je pense que dans deux ou trois semaines le niveau ira crescendo. Et je suis satisfait parce que le public et les boxeurs sont venus nombreux, ce qu’on redoutait d’ailleurs », a déclaré le président Otha.
La saison lancée, les choses vont donc s’accélérer. Et pour preuve, le Gymnase Johnson okoumé servira de cadre le 27 décembre prochain à un gala-championnat de l’Estuaire.
Ce qu’il fait retenir ici, c’est que d’une organisation à une autre, les rings ont vibré, le public était là et les boxeurs ont répondu présents.
































































