
Désormais Secrétaire général du Comité national olympique, l’ancien président Taty a tout simplement respecté les dispositions statutaires en cédant le fauteuil à son VP.
Conformément aux dispositions des articles 36, 37 et 38 des Statuts de la Fédération gabonaise d’athlétisme, l’ancien président fédéral, Anaclet Mathieu Taty, a passé la main à son VP 1, Jacques Obame Essono, ce 9 juillet 2026 dans un hôtel de la place à Libreville, et ce, devant la grande famille de l’athlétisme gabonais dont les athlètes.

Occasion pour le président sortant de réitérer le légalisme des dirigeants fédéraux vis-à-vis des lois du pays car « Elu Secrétaire général du Comité olympique, il n’était plus question pour moi de continuer à assumer la fonction de Président de la Fédération jusqu’à la fin du mandat. Et je suis heureux de transmettre les charges à mon frère de lutte qui a connu toutes les étapes de la discipline et qui connaît parfaitement la maison ».

Quant à son successeur, élu d’abord président de la Fédération en 2009 puis en 2016 et destitué quelques mois plus part par décision du ministre des Sports de l’époque, il a continué à travailler par amour et par passion de la discipline. « Je remercie le président Taty pour le travail réalisé », a déclaré Jacques Obame Essono, non sans lancer un appel aux autorités sportives du pays pour la relance des compétitions nationales.
« Nous sommes le seul pays en Afrique Centrale qui n’a pas de championnat national. On va se battre pour cette cause et pour organiser un championnat zonal », a déclaré l’ancien nouveau président fédéral qui n’a d’ailleurs pas omis de remercier le président de la ligue de l’Estuaire, seule ligue dans le pays à organiser les activités, très souvent sur fonds propres.






























































