L’ancien Inspecteur général des Services, ancien Directeur général des Loisirs au ministère des Sports et ancien directeur de l’Ogssu, aujourd’hui vice-président du CNOG et prometteur du teqball au Gabon lit mieux aujourd’hui ce qu’il n’a pas pu lire au moment des fonctions.
« Au-delà de toutes les excuses possibles, le sport gabonais souffre d’un mal profond : sa gouvernance. Les concertations passées n’ont produit aucun effet tangible. Pour un pays à faible démographie comme le nôtre, espérer rivaliser avec les géants du continent sans une méthode rigoureuse est une illusion.
La renaissance de notre sport exige l’union sacrée de toutes les forces vives (État, écoles, armée, entreprises) autour de quatre axes vitaux :
* Le déploiement massif d’infrastructures sur tout le territoire.
* Un système national de détection pour ne négliger aucun talent du Gabon profond.
* Des filières sport-études structurées pour sécuriser l’avenir des jeunes.
* Des compétitions régulières, durables et inclusives.
Tant que le Ministère et les instances traînent dans le processus de modernisation des textes électoraux afin de clarifier le statut des présidents de ligues et des fédérations, les mêmes causes produiront les mêmes effets. La réforme politique et technique n’est plus une option, c’est une urgence absolue ».
Héritage laissé au ministre Kessany, en même temps une tâche immense qui lui est dévolue. Mais à ce qui semble, « Je n’ai pas eu d’emprise directe sur le sport », a-t-il déclaré.





























































