
En course pour un 2e titre mondial, du 31 octobre au 6 novembre prochain dans la ville de Santa Susana en Espagne, Eddy Constant Nguéma se tourne pour un soutien vers les nouvelles autorités du pays à qui il veut dédier ce 2e titre mondial.
Dans son milieu sportif, le bodybuilding, on l’appelle Eddy La Machine. Ce fils d’ancien journaliste gabonais a longtemps défendu les couleurs du pays dans l’anonymat. Cette fois-ci, en route pour aller chercher un 2e titre mondial, notamment du 31 octobre au 6 novembre prochain dans la ville de Santa Susana en Espagne, Eddy Constant Nguéma a décidé de mettre fin à son anonymat.
Rendez-vous des meilleurs bodybuildingers du monde, il revient sur son état physique et mental. « Je me sens bien en forme et confiant. Je me suis pris un peu en retard sur la décision de faire la compétition, à un mois des championnats alors que pour des événements pareils, on se prépare au minimum 8 mois d’avance », a-t-il déclaré, rassurant après que « Quand on a la détermination, la force et le mental, un mois de préparation, ça peut le faire ».
Avec un travail bien programmé, « Je me sens confiant et je suis satisfait pour l’instant dans l’évolution et l’aspect de mon physique à une semaine de l’échéance ».
Fier de la tournure des évènements au pays qu’il n’a plus visité depuis des années, Eddy Constant Nguéma veut rehausser l’image du Gabon au plus haut de la félicité et à sa manière.
« A mon pays le Gabon et au peuple gabonais, je voudrais, avec toute la force que j’ai en ce moment, vous donner et vous dédier ce 2e titre mondial qui fera une fois de plus connaître le Gabon dans la sphère mondiale », a-t-il lancé, avant d’appeler « la jeunesse de mon pays le Gabon de ne pas désespérer ».
Mais le championnat du monde étant exigeant en termes de préparation, nul doute que notre compatriote devrait éprouver quelques difficultés pour une préparation optimale. D’où cet appel : « Dans ces jeux qui sont un peu onéreux, je lance un appel aux autorités sportives de pouvoir me soutenir financièrement car il s’agit plus que par le passé de notre Gabon à tous ».
Et notre athlète de lancer : « Vive le Gabon et vive le sport ! » pour qu’enfin notre essor vers la félicité soit atteint.