
Désormais remplaçant au FC Barcelone depuis l’arrivée de Lewandowski, PEA est pourtant sollicité par Chelsea qui veut en faire un titulaire. Une affaire de gros sous mais le dossier est ouvert et Aubame père ne semble pas encore avoir dit son dernier mot.
Arrivé en hiver dernier en provenance d’Arsenal en Angleterre, et alors qu’il est encore en contrat avec le FC Barcelone jusqu’en 2025, Pierre Emérick Aubameyang semble se trouver dans une délicate situation. Confronté à la rude concurrence en attaque avec le Polonais Robert Lewandowski, PEA est obligé de chauffer le banc depuis un moment.
Une situation quelque peu gênante et qui pourrait faire bouger les lignes. Avec 9 buts en Liga la demi-saison écoulée, le mercato d’été ne semble plus jouer en sa faveur. Le renard des surfaces polonais, Robert Lewandowski, en provenance du Bayern de Munich a donc pris sa place.
Et le revirement et la déclaration du coach Xavi semblent de plus en plus jouer contre l’international gabonais. « Mon attaque de début de saison est Robert Lewandowski, Dembélé et Raphina », a-t-il déclaré récemment.
Une déclaration qui a poussé Chelsea à entrer en discussion avec Aubameyang et son entourage, car le club est à la recherche d’un attaquant de pointe depuis le départ du Belge Lukaku. Offre de 12 millions d’euros (7,8 milliards de FCFA) faite au Barça pour s’offrir le Gabonais mais jugée insuffisante pour le club espagnol qui réclame plutôt 20 millions d’euros (13 milliards de FCFA).

Entre chauffer le banc de touche au Barça et jouer titulaire à Chelsea, deux clubs engagés pourtant à la Ligue des champions, certains veulent voir Aubameyang retourner en Angleterre où l’attend son ancien coach de Borussia Dortmund en Allemagne, Thomas Tuchel.
« Je me sens bien à Barcelone. J’aimerais y rester mais on ne connaît pas l’avenir. D’ici le 31 août ça pourrait changer », a déclaré la star gabonaise du football qui fait allusion à la fin du mercato.
PEA partira, partira pas d’ici le 31 août ? Difficile de répondre car son manager, Aubame père n’aurait pas encore consulté les « anciens et les sages », comme il aime si bien le dire.