Après le sacre des Lionnes Indomptables du Cameroun à la Can 2026 au Maroc et leur retour triomphal au Cameroun, le président de la Fécafoot a pris une fois de plus la parole.
Dans son coup de gueule et sa nouvelle posture de champion d’Afrique féminin, il dénonce et refuse de reculer devant les perfides trompeurs.
« Je ne cesserai jamais de me lever contre ceux qui veulent nous imposer leur médiocrité. Ceux dont la fortune reste intraçable. Ceux qui voudraient nous faire croire que, dans ce beau pays, nous devrions tous être des voleurs. Ceux qui veulent faire croire que réussir, au vu et au su de tous, serait devenu un crime.
Des hommes sans parcours, sans bilan et parfois sans véritable CV voudraient tuer l’espoir et briser les rêves de toute une génération, simplement pour préserver leurs petites places et leurs petits intérêts ».
Convaincu dans sa foi chrétienne que tout est vanité sur cette terre, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) donne une leçon de foi et d’humilité. « Nous passerons. Nos fonctions passeront. Nos querelles passeront. Mais le Cameroun restera ».
Et selon lui, « Tant que Dieu me donnera la force de me tenir debout, je me battrai pour ce Cameroun que j’aime. Pour cette jeunesse qui a le droit de rêver. Pour tous ceux qui doivent comprendre qu’il est encore possible de partir de presque rien, de travailler, de tomber, de se relever et de réussir ».
Engagement et fermeté
« Je ne laisserai jamais un groupuscule de personnes imposer un récit mensonger sur une histoire qui a fait rêver, qui fait encore rêver et qui, je l’espère, continuera de créer des rêves bien après nous.
On pourra tout dire : le poisseux, le talentueux, le bosseur, le chanceux… Peu importe. L’histoire, elle, ne s’écrit ni dans la jalousie ni dans le bruit. Elle s’écrit par les actes et les résultats ».
Une leçon de vie, un cours de gestion d’une institution. Ca s’apprend avec Samuel Eto’o.






























































