
13 fédérations sportives régularisées, 7 fédérations sportives accompagnées dans 8 compétitions internationales, 129 cadres techniques formés au handball, au volleyball et au taekwondo, 6 agents formés à Pékin sur l’organisation des grands événements sportifs et 493 associations sportives recensées. Un travail de titan réalisé par Paul Kessany en si peu.
L’exercice d’explication du travail des 100 jours auquel viennent de se soumettre nos ministres a été un exercice très exaltant et qui vient de prouver que notre pays veut changer et peut changer. La restauration a fini par arriver dans ce secteur qui a rarement accueilli des connaisseurs du mouvement sportif depuis le départ de la ministre Nicole Assélé.

On s’est interrogé, on a spéculé, on a commencé à pleurer et puis on a fini par comprendre que le 1er janvier 2026 que le Président Oligui savait ce qu’il faisait. Entre la sombre période des coursiers avec passeports des joueurs en mains dans un aéroport et les buveurs de champagne dans l’avion, le meilleur attendait le mouvement sportif gabonais.
Et depuis cette date, un visage souriant mais efficace dirige désormais le secteur du sport du pays. Ses 100 jours nous ont permis de comprendre que le Président de la République a enfin trouvé l’homme qu’il fallait à cette place, en la personne de Paul Ulrich Kessany.
Ancien capitaine des Panthères du Gabon et défenseur acharné des causes des autres en équipe nationale, et ce n’est pas Thierry Mouyouma, son ancien coéquipier et principal détracteur aujourd’hui qui nous démentira, Paul Kessany a décidé, avec l’onction de Brice Clotaire Oligui Nguéma, et d’autres patriarches, de faire bien et même très bien.

Bilan qui fait taire pourtant en si peu de temps
Qui aurait cru à un tel bilan en si peu de temps ? 13 fédérations sportives régularisées, 7 fédérations sportives accompagnées dans 8 compétitions internationales, 129 cadres techniques formés au handball, au volleyball et au taekwondo, 6 agents formés à Pékin sur l’organisation des grands événements sportifs et 493 associations sportives recensées.
Sur le premier chantier, celui de la gouvernance sportive, le plus osé et l’un des plus ambitieux engagés par le ministre. L’audit approfondi du mouvement sportif national conduit dès les premières semaines avec les rencontres avec toutes les fédérations et les associations et qui a permis de faire un surprenant diagnostic et de découvrir une aberration pour un Etat moderne et sérieux, à savoir l’absence de cadre réglementaire pour plusieurs disciplines sportives.
L’opération de régularisation lancée à la suite de cet audit, a permis à ce jour, de mettre à jour 13 fédérations olympiques ainsi que le Comité national olympique. Un processus qui s’étend sur 6 mois avec pour objectif, à terme, de régulariser l’ensemble des plus d’un millier d’acteurs du mouvement sportif au Gabon.
La relance des compétition nationales.

Second chantier et non des moindres, le calendrier des compétitions nationales a retrouvé du rythme. C’est le cas du championnat de football de D1 et D2, de la coupe du Gabon de basketball à Port-Gentil, du championnat national de wushu, des compétitions nationales de karaté à Libreville, de judo à Port-Gentil, de natation à Libreville des championnats provinciaux de taekwondo dans l’Estuaire, l’Ogooué-Maritime et le Woleu-Ntem, des Cross du Gabon à Lambaréné et Oyem. Bref le pays bouge et l’espoir renaît.
Présence un peu plus régulière à l’international
Sur la scène internationale, le Gabon a participé à huit compétitions en cent jours, avec des résultats satisfaisants.
Au handball, Les Panthères ont remporté la Coupe du Président de la CAHB à Kigali le 30 janvier dernier, le Gabon a remporté une médaille d’or et une médaille d’argent au premier Open international africain de taekwondo des sourds, le 16 mai dernier en Côte d’Ivoire, et une qualification à la clé pour cinq athlètes aux Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar lors du Championnat du monde junior de Tachkent en Ouzbékistan en avril dernier.

L’athlétisme a ramené au Gabon une médaille d’argent au lancer du poids lors des Championnats d’Afrique au Ghana, le 15 mai dernier. Et comme si cela ne suffisait pas, nos jeunes basketteurs se sont très bien illustrés car éliminés en finale des qualifications de l’Afrosbasket zone 4, la semaine dernière en Guinée Equatoriale.
Et s’agissant enfin de l’épineux problème de formation des cadres, le ministre a annoncé la formation de 129 techniciens en handball, taekwondo et volleyball, et six agents administratifs envoyés à Pékin pour se spécialiser dans la gestion des grands événements sportifs.
Que faut-il demander à un tel soldat si ce n’est que d’aller de l’avant. D’ailleurs, un tour dans plusieurs médias et sur les réseaux sociaux donne grande satisfaction à Paul Kessany pour son bilan d’étape.
Au Président Oligui d’apprécier !





























































