Plus d’une semaine après la nomination des coachs des sélections masculines, l’opinion s’impatiente de savoir ce qu’il en est des féminines.
A moins de vouloir nous dire que les anciens staffs de nos sélections nationales féminines, sans résultats, poursuivent leur travail à la tête de celles-ci, l’opinion s’interrogent de la suite des nominations après les sélections masculines.
Tristan Mombo chez les A, Jeanne Moussavou chez les U20 depuis plusieurs années, et depuis quelques mois Érica Missongo à la tête des U15, tous ont un dénominateur commun, les défaites et parfois les plus honteuses. Une situation de médiocrité qui inquiète plus d’un dirigeant du football féminin.
C’est le cas de Désiré Bakita, président fondateur d’Altesse FF qui s’interroge exactement sur cette situation. Pour lui, « l’incapacité chronique de la Fégafoot à désigner les staffs techniques pour nos équipes féminines est une faillite managériale impardonnable. Cet immobilisme hypothèque l’avenir de nos talents ».
A ce qui semble, « le développement du football féminin, jadis une priorité affichée, est aujourd’hui une vaste fumisterie ».
Aucun regroupement des A dont certaines brillent pourtant à l’étranger, pour un match amical lors d’une fenêtre Fifa, pas de championnat national, tout porte à croire que l’argent du football féminin sert à autre qu’au football féminin.
D’ailleurs connu pour ses prises de position, non seulement Désiré Bakita exprime son ras-le-bol, en estimant que « la Fégafoot, par son inertie, sabote le potentiel d’une génération entière de joueuses » mais, pense que « le bureau directeur actuel n’a plus de légitimité et pour le salut de notre football doit démissionner ».






























































