
A la tête d’un corps arbitral 100 % africain jusqu’à la vidéo, les arbitres ont su imposer leur autorité tout en laissant le jeu se dérouler.
Le groupe I était l’attraction de cette coupe du monde mardi soir. Après la large victoire de la France sur le Sénégal (3-1), c’était au tour du second match de la poule de capter l’attention. Pas tellement du fait des protagonistes, l’Irak et la Norvège mais beaucoup plus du fait du trio arbitral gabonais, mené par Pierre Atcho au centre.
Si la Norvège s’est logiquement imposée face à l’Irak sur le score de 4-1, grâce notamment à un doublé de Haland, l’attention des Africains ne se portait pas uniquement sur les performances des joueurs, mais aussi et surtout sur la prestation de ce trio arbitral gabonais avec comme assistants de Pierre Atcho, Boris Ditsoga et Amos Abeigne.

Et comme par hasard, deux Égyptiens les ont accompagnaient dont Amin Mohamad en tant que 4e arbitre et Mahmoud Abouelregal à l’assistance vidéo.
Ce corps arbitral 100 % africain a été dirigé d’une main de maître par le Gabonais Atcho, qui a fait preuve d’un grand sang-froid et d’un professionnalisme exemplaire tout au long du match.
Avec seulement un carton jaune distribué en 90 minutes pour un total de 25 fautes signalées (12 pour l’Irak et 13 pour la Norvège), les arbitres ont su imposer leur autorité tout en laissant le jeu se dérouler. La rencontre, marquée par une gestion impeccable aussi bien sur le terrain qu’à l’assistance vidéo, s’est déroulée sans polémique majeure.
Gabonais et Egyptiens ont ainsi mis en lumière l’excellence de l’arbitrage africain lors de cette coupe du monde, offrant une prestation qui renforce la crédibilité des arbitres africains sur la scène internationale.































































