
Vœu formulé au cours d’une interview accordée à Dépêches 241 et dans laquelle il entend se concentrer désormais et pleinement sur le développement du football gabonais, la consolidation de nos structures et la mise en œuvre des projets qui peuvent faire avancer notre football.
Les mandats se suivent mais ne se ressemblent pas. Candidat pour un 4e mandat à la tête de la Fégafoot malgré les récriminations liées à son bilan que certains jugent, à tort ou à raison, négatif, Pierre Alain Mounguengui veut se rattraper car certainement convaincu qu’il n’est jamais trop tard quand on veut bien faire.
Interrogé tout de même sur son bilan en 12 ans à la tête de la Fégafoot, le président fédéral semble juste se satisfaire lui-même de son premier mandat (2014-2018).
« Très honnêtement, j’ai déjà derrière moi trois mandats à la tête de la Fédération, et je pense que tous ceux qui suivent l’actualité du football de notre pays savent dans quelles conditions ces mandats se sont déroulés. J’ai eu un premier mandat que l’on peut qualifier de normal, où nous avons travaillé avec une certaine stabilité. Mais les deux mandats qui ont suivi ont été beaucoup plus compliqués, marqués par des épreuves et des turbulences qui ont parfois dépassé le cadre strictement sportif », a-t-il indiqué.
Reconduit et avec les subventions Caf et Fifa
Au sortir de ce premier mandat « satisfaisant », il est reconduit pour un second et pour un 3e, annoncé comme « ultime » mais à l’en croire, tous jonchés de grandes zones turbulence, notamment son séjour dans les geôles.
« Ce sont des épisodes que tout le monde connaît aujourd’hui et qui ont forcément eu un impact sur la manière dont ces mandats ont été exercés. Malgré cela, nous avons continué à travailler, à tenir la Fédération debout et à défendre les intérêts du football gabonais », dira le président fédéral candidat qui n’était jamais sevré de la manne multipliée de la Caf et de la Fifa.
Il faut se rattraper ?
Conscient certainement que seuls les imbéciles ne changent pas, Pierre Alain Mounguengui veut-il se rattraper malgré la guerre des textes modifiés en année électorale qui est déclenchée contre lui et qui pourrait lui être préjudiciable ? Va-t-il réussir à rouler avec l’élan de la bonne gouvernance imposée par les nouvelles autorités ?
Pour lui et à ce qui semble, « Aujourd’hui, avec le contexte nouveau que connaît notre pays, notamment avec l’élan de la Ve République et la volonté affichée par les autorités actuelles de restaurer la dignité des citoyens et l’équité dans les institutions, j’ai estimé qu’il était opportun de me représenter ».
De nouvelles ambitions et des nouvelles promesses !
En attendant la date du 18 avril 2026, date de l’élection, PAM vient donc avec une nouvelle ambition et non ultime mandat, c’est celle de « pouvoir travailler dans un climat plus serein, sans les persécutions et les entraves qui ont marqué les précédents mandats ».
Autrement dit, il entend « se concentrer pleinement sur l’essentiel : le développement du football gabonais, la consolidation de nos structures et la mise en œuvre des projets qui peuvent faire avancer notre football ».
Certainement raison pour laquelle ses soutiens jubilent déjà même avant l’échéance car ils verront enfin le changement du football gabonais tant attendu.






























































