
Convaincue que la corruption n’épargne pas le milieu sportif gabonais, la candidate entend s’attaquer à cet état de chose en mettant en place des organismes de régulation et de contrôle.
Agée de 36 ans, candidate indépendante et unique femme dans la course à la présidence de la République, Chaning Zenaba Gninga a esquissé les grandes lignes de son projet de société sur le plateau de la chaine nationale dans le cadre de l’expression directe des candidats.
« Svelte et amoureuse du sport », la native de Mayumba sait où frapper pour redorer l’image du sport gabonais, quelque peu aujourd’hui au fond de la vague. « Comme au Gabon on rencontre beaucoup de problèmes de corruption qu’on retrouve également dans le sport, ce sera aujourd’hui le moment de mettre en place des organismes qui seraient des régulateurs », a-t-elle déclaré, sans entrer dans les détails.
En se réjouissant visiblement de la pratique générale du sport au Gabon, et en prenant pour exemple ce qui s’est passé récemment au basketball, la candidate estime que dans le sport où des organismes existent déjà, il est « plus important de mettre aujourd’hui des organismes autres que ceux qui existent aujourd’hui pour réguler et contrôler ces fédérations ».
Dans un milieu où les dirigeants semblent s’enrichir sur le dos des sportifs, il revient désormais à la jeunesse sportive du Gabon d’apprécier si cette mesure peut conduire Chaning Zenaba Gninga à la présidence de la République le 12 avril prochain.


































































