
En séance de travail ce lundi 3 avril, le président du Comité ad hoc, Emmanuel Edou Eyéné, et son staff nous ont décliné le chronogramme d’une élection qui ne semble pas à l’ordre du jour du bureau fédéral actuel.
Après la suspension de l’actuel bureau de la Fédération gabonaise de boxe (Fégaboxe), dirigé par Olivier Moussavou depuis le 21 avril 2021, le Comité ad hoc mis en place par la Confédération Africaine de Boxe le 10 mars dernier et installé le mardi 14, a révélé le chronogramme de la prochaine élection.
L’ancien président fédéral, Emmanuel Edou Eyene, et son staff ont ouvert le dépôt des candidatures depuis le 28 mars et celui-ci se poursuit jusqu’au 7 avril prochain tandis que les 8 et 9 avril, on procèdera à l’examen et publication des candidatures avec transmission à l’IBA via l’AFBC.
Par la même occasion, le collège électoral constitué des mandataires des ligues provinciales, sera connu, puis suivra le 10 avril la publication officielle des candidats qui entreront immédiatement en campagne électorale.
Alors que les délégués électeurs des ligues et ceux de la Confédération africaine de boxe sont attendus le 20 avril pour l’Assemblée générale élective, prévue le samedi 22 avril, au terme de la campagne électorale.
« Les choses sont assez claires. Le bureau actuel étant suspendu et le Comité ad hoc mis en place, notre mission est d’organiser une nouvelle élection dans les règles de l’art », a indiqué le président dudit Comité, Emmanuel Edou Eyene, qui a réitéré l’impartialité du Comité ad hoc et la transparence de l’élection.
Cette élection est d’autant plus importante pour le Gabon qui doit préparer ses athlètes pour les JO Paris 2024. Entendu que les échéances de qualifications pour les JO approchent à grands pas, « J’appelle les présidents de ligues et autres amoureux du noble art d’être présents à Libreville le 22 avril prochain afin de prendre part à cette élection pour les uns et se positionner pour les autres ».
Il faut noter que l’élection d’Olivier Moussavou n’aurait jamais été reconnue jusqu’à ce jour par les instances internationales qui estiment que le processus électoral en vigueur n’aurait pas été respecté.