
Et pour cause, le non-paiement des salaires jusqu’à ce jour, le non-versement de la 2e tranche de la subvention et la mauvaise organisation de certains matchs de la D2, selon le président de l’Association des clubs professionnels.
Cela ne fait l’ombre d’aucun doute, le championnat national de D1 et D2, en ce moment en trêve, ne pourra pas reprendre comme prévu ce week-end. Dans une lettre datant de ce 29 mars 2023 et adressée à Brice Mbika, le président de la Linaf, le président de l’Association des clubs professionnels (ACPF), Landry Nkéyi, appelle le président de la Linaf au report de la reprise des deux championnats.
Et ce n’est pas les raisons qui manquent. Le non-respect de l’engagement financier relatif au paiement des salaires de la saison en cours. « Alors qu’un accord mutuel avait été trouvé à minima au terme de la 4e journée, il ressort qu’après les 13e et 9e journées respectives des championnats de 1re et 2e division, cet engagement n’est toujours pas respecté », relève le président Nkeyi qui évoque par la suite la menace des joueurs qui ont décidé de boycotter la suite de la compétition s’ils ne sont pas payés.
Autre raison, « Le virement non effectif de la 2e tranche de la subvention des clubs ainsi que le non-paiement du 6e mois (juin) de l’année 2022 et qui concerne 13 clubs sur les 24 au total de la D1 et D2 ».
Et comme si cela ne suffisait pas, il ressort « un manque d’équité dans le nombre de matchs joués entre Ogooué FC et Moanda FC d’une part, et les autres clubs d’autre part ».
Autant d’irrégularités qui nécessitent selon le président Nkeyi, que « des mécanismes correctifs soient rapidement mis en branle » et donc un report de la reprise du championnat.