C’est la grande révélation des championnats de France juniors du 16 au 19 juillet. L’athlète gabonaise du Racing Club Nantais (RCN) s’est adjugé le titre de championne de France au lancer du disque.
À l’issue des récents Championnats de France juniors au stade Charléty, la jeunesse gabonaise de la diaspora a brillé. C’est la grande révélation de ces championnats de France juniors (du 16 au 19 juillet). L’athlète du Racing Club Nantais (RCN) s’est adjugé le titre de championne de France au lancer du disque grâce à un jet mesuré à 44m60 m (son nouveau record personnel), elle prend la seconde place du bilan français de la discipline et devient officiellement la meilleure lanceuse de l’histoire du Gabon.
Egalement présente dans le Top 5 du bilan au lancer de poids, cette jeune pépite détectée par le coach et manager des jeunes de l’équipe nationale d’Athlétisme U18-U20 Luccioni Mvé incarne selon lui, les espoirs d’un avenir radieux pour l’athlétisme gabonais.
Sa trajectoire confirme un potentiel immense pour construire durablement et solidement la discipline au Gabon, une vision largement partagée par le nouveau président de la Fédération gabonaise d’athlétisme, Obame Essono.
La diaspora : un autre vivier doré
Curieusement, Naïs Nkoghé n’est pas la seule à s’illustrer sur la scène française. Selon Luccioni Mvé, « Deux autres jeunes révélations confirment la vitalité du réservoir gabonais à l’étranger ».
- Chancia Sergina Boussoyi Williams s’empare du record du Gabon au triple saut avec une marque référence de 11,70 m.
- Chiara Senegas Kouamba s’impose comme une valeur sûre au lancer du disque chez les seniors, détenant la deuxième meilleure performance nationale actuelle grâce à un jet impressionnant à plus de 43m lors de la même compétition.

Un nouveau regard de notre diaspora s’impose
« Qui veut aller loin ménage sa monture », a-t-on coutume de dire. L’émergence de ces talents au sein de la diaspora française témoigne de la réussite du travail de détection mené sur le terrain. Une dynamique que Luccioni Siegfried Mvé entend bien poursuivre et amplifier partout où le devoir l’appelle en Europe si les moyens lui étaient donnés.
« Je ne baisserai pas les bras tant que nous n’aurons pas une équipe nationale de plus en plus solide. Cela passe aussi bien par la diaspora sur le plan international que par la détection et le développement de l’athlétisme sur le plan national », a-t-il déclaré.
En attendant l’éclairci de la situation de Kenza Falana, la lanceuse de marteau, avec cette dynamique positive et le soutien conjugué des instances olympiques et fédérales, l’athlétisme gabonais semble plus que jamais sur la voie de l’excellence.






























































