
Cinq matches dont une seule victoire et quatre défaites dont celle contre le Maroc d’aujourd’hui. Le Gabon termine à la 12e et dernière place mais une nouvelle réserve est déjà mise en place, il faut juste un suivi rigoureux pour l’avenir.
Le Gabon a mis fin à son aventure de l’Afrobasket U18 ce jeudi 13 août 2026 avec un dernier match de classement perdu contre le Maroc sur le score de 67-94. Au finish, c’est cinq matches dont une seule victoire et quatre défaites dont celle contre le Maroc d’aujourd’hui. Le Gabon termine donc à la 12e et dernière place de la compétition.
Déception totale même si selon un dirigeant gabonais, « Les enfants sont fatigués. Ça se voyait match après match. On sent qu’ils ne sont pas habitués à ce genre de compétitions intensives ».
Mais une aventure qui laisse beaucoup de leçons. Selon le sélectionneur national, Bergoni Ondo Zogo, « Avant de venir participer à cette compétition, il faut savoir que le Gabon n’était répertorié sur aucune carte Fiba U18 Afrique.Au terme de cette compétition et malgré cette prestation, nous sommes là et serons mieux classés que les années précédentes ».

Appel à plus d’implication des décideurs
Une petite consolation mais selon le technicien gabonais, « Quand on regarde les autres équipes, on constate qu’elles se sont bien préparées, pas seulement pour cette compétition mais depuis des années car leurs joueurs sortent presque tous de la sélection U16 ».
Bergoni Ondo Zogo appelle donc les décideurs du basketball gabonais à une nouvelle philosophie de travail et de fonctionnement. « Il va falloir que nous participions à toutes les compétitions intermédiaires pour avoir une bonne équipe U18 dans deux ans. Il faut aussi que nos dirigeants mettent en place un programme de construction des structures aux normes et un programme de suivi permanent des enfants avec des championnats bien structurés », a-t-il déclaré, invitant l’Etat au soutien de la formation.
« Par ailleurs l’Etat doit encourager les clubs formateurs car c’est eux qui travaillent pour avoir des bons joueurs. C’est un travail de longue haleine et un processus obligatoire qu’il faut respecter car il n’y a aucun joueur ni aucune équipe spontanée », a-t-il indiqué, prenant le Tchad pour exemple et qui doit jouer les quarts.




























































