
Réuni le samedi 7 février à Libreville, Pépin Moulingui et ses collaborateurs se sont penché sur plusieurs points importants de la vie de la discipline.
Le siège du club Epervier de Libreville a prêté son cadre ce samedi à la réunion du bureau directoire de la fédération gabonaise de tennis de table. Réunion qui a vu la présence de plusieurs présidents de ligues et dirigeants de club et qui a permis de faire le compte rendu sur la rencontre avec le nouveau ministre des Sports, Paul Ulrich Kessany, mais aussi sur les perspectives de développement de la discipline au Gabon.
Les membres du bureau ont également travaillé sur la mise au point d’un programme d’activités de la saison 2025-2026, avec pour objectif de renforcer la pratique du tennis de table dans le pays. « Nous nous battons pour qu’à court terme, d’ici juin 2026, nous passions de 700 à 900 licenciés afin de coller aux exigences de la tutelle qui a jugée insuffisant le nombre de nos athlètes », a déclaré le président de la fédération, Pépin Mouloungui.

Sur le plan des compétitions et sans donner de date fixe, la fédération va lancer ses compétitions. « Une compétition débutera au mois mars, du moins pendant la période de vacances scolaire et nous comptons y aller sur intervalles de trois mois, afin de mieux préparer nos jeunes aux joutes internationales », a ajouté le président Mouloungui.
D’autres points ont été abordés au cours de cette rencontre tels que le fonctionnement de la fédération et l’extension de la discipline dans d’autres provinces. « Deux ligues supplémentaires verront le jour dans les prochains mois pour s’ajouter aux trois ligues qui existent déjà. Il s’agit des ligues du Haut Ogooué et du Moyen Ogooué », a-t-il révélé.
Toutefois, il est important de noter, comme d’ailleurs l’ensemble des fédérations sportives du Gabon, que cette fédération ne bénéficie d’aucune subvention pour le moment et fonctionne grâce à quelques sponsorings et des dons de personnes de bonne volonté.































































