
La régularisation, l’organisation des compétitions avec le peu de moyens à injecter. Chacun sera désormais soutenu à la limite de son dynamisme. Le ton est donné.
A mi-parcours des rencontres de prises de contacts avec les fédérations sportives, le nouveau ministre des Sports se fait déjà une idée. En attendant la fin des rencontres, nous l’avons rencontré ce samedi 24 janvier au gymnase d’Oloumi, à l’occasion de la coupe de karaté de l’Ambassadeur du Japon. Paul Kessany a esquissé la nouvelle donne à venir.

« Il est question que l’Etat fera sa part mais il revient à chaque fédération de jouer la sienne, à commencer par la régularisation, l’innovation qui consiste à organiser des compétitions avec le peu de moyens que l’Etat donnera. Il ne sera plus question de laisser des fédérations avec des bureaux sans activités. Le mouvement sportif est un mouvement dynamique et ce dynamisme se vit grâce aux fédérations.

J’ai déjà fait passer ce message depuis que j’ai lancé les prises de contact avec les fédérations. Il faut qu’on se mette au travail aujourd’hui. Il ne sera plus possible de laisser les autres disciplines au détriment du football mais il faut reconnaître que le football est un fait social très important car très mobilisateur et je peux vous dire que ce n’est pas de gaieté de cœur que les Etats mettent des grands budgets au football au détriment des autres sports.
L’immobilisme dans lequel nous avons plongé nous oblige à faire violence sur nous-mêmes et de changer de camp. Nous allons nous mobiliser désormais tous car le ministère n’a pas la solution seule mais avec ses partenaires que les fédérations ».































































