
Il s’agit ici de donner encore les clés de compréhension de la course à tous afin d’éviter certaines extrapolations inutiles au cours de l’épreuve.
Comme cela est devenu une tradition à la veille de chaque Tropicale Amissa Bongo, tous les journalistes locaux accrédités à la plus grande course cycliste d’Afrique suivent une session de recyclage sur le cyclisme en général et la course en particulier.
Animée comme de coutume par le journaliste français, Philippe le Gars du journal L’Equipe, la session a réuni une vingtaine de journaliste et cadreurs à Libreville. « Entendu que la cours de vélos est une compétition très compliquée, puisqu’elle se passe sur route ou sur piste. Parfois on a juste l’information du départ et de l’arrivée alors qu’il se passe des choses pendant la course », a fait observer l’expert français en cyclisme.
Afin de parfois extrapoler les choses, il était donc nécessaire de revenir sur les règles de couverture de la course, notamment les prises d’images et autres interviews.
A noter que l’édition 2023 de la Tropicale fait son départ à Bitam, ville des trois frontières qui connaît en ce moment un remue-ménage, notamment en termes de sécurité.
En termes d’arrivée des équipes, ce vendredi on attend à 16h le Bénin suivi à 19h45 de Beykoz et l’Algérie, à 1h20 le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire et enfin à 4h30, le Maroc et le Gabon et tous partent sur Oyem samedi matin.
Quant à la journée de samedi, on annonce l’arrivée du Cameroun à 9h, du Rwanda, Erythrée et Ile Maurice 13h05 tandis que toutes les équipes professionnelles européennes arrivent à 19h35.