
Copté comme vice-président du Comité national olympique le 23 juillet dernier, le président de la Fédération gabonaise de tennis occupe encore cette fonction, un peu plus de trois mois après.
« La loi est dure mais c’est la loi », a-t-on coutume de dire, même quand elle semble nous faire perdre quelques avantages. Depuis un moment, l’opinion nationale, y compris nous, s’interroge sur le cas Samuel Minko Mindong, l’actuel vice-président du Comité national olympique gabonais (CNOG), président de la Fédération gabonaise de tennis.
Lors d’un bref échange avec lui le 29 septembre dernier au sujet de son cumul, il a pourtant était rassurant. « Nous allons respecter les délais prévus par les textes pour organiser l’assemblée générale élective », nous avait-il répondu.
Mais le 23 octobre dépassé, aucune information dans ce sens ne semble nous venir de la Fédération gabonaise de tennis malgré nos appels et messages adressés au président Minko.
A noter que c’est depuis le 23 juillet dernier qu’il a été copté comme vice-président du Comité national olympique. Les textes en vigueur lui donnent trois mois pour céder le fauteuil comme l’a si bien fait l’actuel président du CNOG, Crésant Pambo, ancien président de la Fédération gabonaise de natation.
A la tête de la Fédération gabonaise de tennis depuis une trentaine d’années, sans résultats apparents sur le plan national, tout porte à croire que le président Minko en a fait un titre foncier et donc irremplaçable.