
Le Secrétaire général est chargé de gérer le processus électoral qui doit conduire, le 25 avril prochain, à l’élection du président du Comité national olympique.
Quelque soit la durée de la nuit, le soleil finit toujours par se lever. Eloigner de son cercle professionnel où il a passé 18 ans de bons et loyaux services, celui qu’on nomme « le cerveau » du Comité national olympique gabonais est de retour avec une mission des plus nobles, préparer l’élection de la présidence du CNOG.
Décision prise samedi dernier par l’AG de la mère des fédérations qui vient de vivre un fait inédit, le rejet du rapport financier du président, Crésant Pambo. Etalant ainsi au grand jour un problème de mal gouvernance qui se serait installé depuis un moment. Cette élection permettrait au CNOG de répondre non seulement aux exigences de la 5e République mais surtout de celles du du Comité International Olympique (CIO) qui vient de suspendre le CNO de Centrafrique de toutes les subventions de Solidarité Olympique.
Des manquements constatés comme l’absence du Comex à la rencontre avec de prise de contact avec le ministre des Sports ou la lecture du bilan moral fait par le président lui-même sont autant de disfonctionnements qui ne peuvent plus durer. On a l’impression que les quelques mois d’absence de ce technocrate ont laissé libre cours ou plombé la sérénité dans cette administration sensée être un modèle de bonne gouvernance, selon un ancien membre du Comex, « L’année 2025 a été la pire des années car nous avons enregistré le niveau d’accompagnement le plus bas des fédérations, sans savoir pourquoi ».
Chargé donc de gérer les affaires courantes et impulser une dynamique d’efficacité pendant ce mois électoral, selon nos informations, dès lundi, José Walter Foula s’est immédiatement mis au travail pour une organisation propre de l’élection.
































































