
C’est le but premier du candidat qui appelle les présidents des fédérations à lui faire confiance car il faut donner un nouveau visage mouvement sportif gabonais.
Gabonallsport : Qu’est-ce qui fait votre motivation à prendre la tête du Comité national olympique gabonais ?
Général Sylvain Pangou : « Répondre à votre question c’est d’abord porter un regard rétrospectif sur l’ambiance qui a prévalu au sein du CNOG. Il y a quelques mois, nous étions en assemblée générale extraordinaire et nous avons connu une situation quelque peu conflictuelle et en tant que présidents des fédérations, nous avons demandé au président du Comité olympique de trouver les mécanismes pour ramener la sérénité dans la maison. Un délai lui avait été donné pour le faire mais rassurez-vous, jusqu’à la dernière AG de mars dernier, il n’en était rien.

Tout au contraire, nous avons assisté à des démissions et cela nous a un peu perturbé. Le but premier de cette candidature est donc de ramener la sérénité dans la maison.
Mais au-delà de cette volonté, nous avons constaté que le CNOG a un statut de représentativité du CIO. Dans sens, il sélectionne, inscrit et accompagne les fédérations lors des Jeux Olympiques. Or nous voulons lui donner une autre portée en plus de ce statut, c’est d’être un acteur au côté du gouvernement, donc du ministère des Sports aussi bien pour renforcer le corpus juridique et travailler en parfait symbiose avec les fédérations, afin de promouvoir la pratique du sport au Gabon.
C’est d’ailleurs en ce sens que notre projet, « Agissons ensemble pour moderniser le modèle sportif gabonais », va être soumis à l’appréciation des présidents des fédérations car il se veut inclusif.

Vous avez deux sérieux concurrents devant vous à savoir Crésant Pambo le président sortant et le Docteur Marcel Mbélé Loussou, ancien président de la Fégavolley. Vos chances d’être élu.
Je n’ai pas porté mon regard sur nos différences qui vont certainement s’observer à partir des projets que nous allons proposer aux différents électeurs. Mais je suis confiant sur le projet que je propose à mes pairs. Il s’agira donc pour moi de les convaincre pour adhérer à ce projet afin d’être le vainqueur de l’élection.
En termes des grands axes du projet, nous avons le cadre règlementaire, la formation, le développement du sport de masse, le soutien aux athlètes, les évènements sportifs, la gouvernance et la transparence, le partenariat et les relations internationales et la communication.
En parlant de gouvernance, il vous souvient que le rapport financier du Président Pambo a été rejeté. Quelle touche particulière comptez-vous imprimer ici ?
Justement la bonne gouvernance sera au centre de notre management et la transparence.
Vous avez déjà une stratégie pour ratisser large le 25 avril prochain?
C’est le contact avec les électeurs, changer avec eux et surtout leur partager mon projet sportif qui est un projet inclusif.

Etre président du CNOG est une tâche exigeante. Vos hautes fonctions administratives vont-elles vous permettre de bien gérer les deux fonctions ?
Le Comité olympique est d’abord une association et la vie associative ne doit pas impacter sur la vie professionnelle et il faut partir du principe que je travaille avec une équipe. Je crois qu’il ne faut pas donner l’impression qu’on est indispensable. Un manager c’est celui qui sait mettre ses collaborateurs dans leurs responsabilités afin que la machine tourne en temps plein.
C’est ainsi que je fonctionne même dans mes responsabilités professionnelles.
Un mot de fin ?
Ce serait de dire aux présidents des fédérations de me faire confiance parce ce projet n’est pas le mien mais conçu pour nous tous. C’est ensemble que nous devons donner un nouveau visage mouvement sportif gabonais.































































