
Plus de 500 athlètes dont des diplomates, le ministre des Sports, l’ancien vice-président de la République, ont couru ce dimanche matin à travers les rues de Libreville pour célébrer cette journée.
On a célébrée ce dimanche 22 mars à Libreville la journée internationale de la francophonie sur le thème « Génération Paix ».
Si le sport a été choisi cette année, un mini cross de 6km de course, en raison de son inclusion sociale, la mobilisation a été au rendez-vous car sur les plus de 500 athlètes, non seulement on a noté la présence des plusieurs personnalités dont des diplomates, le ministre des Sports, Paul Ulrich Kessany, l’ancien vice-président de la République, Joseph Owondault Berre, ainsi que des athlètes souffrants d’un handicap physique.

L’objectif de cette journée ayant été, selon le Dr Foued El Ayni, Représentant régional pour l’Afrique centrale, de « promouvoir les valeurs de la francophonie, favoriser le sport et le bien-être et surtout valoriser les réalisations à Libreville », occasion a été donnée au maire de Libreville, Pierre Mathieu Obame Etoughe, d’exprimer l’honneur de se retrouver dans cette manifestation, une première dans sa ville.

Un parcours de 6km appréciée par le Conseiller Spécial du président de la République, Géraldine Roberts, alors que le Lieutenant-Colonel Loïc Ngouayit-Kounda, DG de l’Office national du développement du sport au Gabon, administration chargée de l’organisation des grandes manifestations sportives a accepté de se solidariser avec la francophonie pour « magnifier cette journée sportive car le sport est un espace de communion, un facteur de cohésion sociale et d’échanges qui amène à la paix ».
Journée de cadeaux divers et de remise des trophées aux meilleurs coureurs chez les handicapés, chez les séniors, et vétérans hommes et femmes, l’engouement n’a pas laissé insensible le Dr Foued El Ayni qui a remercié « tous les partenaires qui nous ont appuyé et je suis satisfait de la journée ».
En attendant la 2e édition pour corriger les couacs de cette première édition, nous espérons qu’on règlera le problème de l’insuffisance des dossards.































































